Questa pillola anche disponibile in versione audio podcast nell’episodio S01E02 del Disruptive Talks (Spotify, Apple Podcasts, Deezer, Amazon Music…).

Aujourd'hui, nous parlerons de FROST et de la façon dont cette technologie peut améliorer la confidentialité et la sécurité dans la conservation collaborative des Bitcoins.

Qu'est-ce que le GEL ?

Cela signifie Signatures de seuil de Schnorr optimisées pour les rondes flexibles. Il s’appuie sur les signatures Schnorr, introduites en 2019, et les adresses Bitcoin Taproot, actives depuis 2021, deux des évolutions les plus intéressantes de ces dernières années.

En termes simples, FROST permet à un groupe d'utilisateurs de créer ensemble une clé partagée qui semble provenir d'un seul propriétaire, même si elle est en réalité contrôlée par plusieurs personnes de manière collaborative.

Cela offre un énorme avantage en matière de confidentialité : en effet, sur la blockchain, il est impossible de distinguer si une adresse est contrôlée par une clé unique ou par une clé multi-signature.

Abbonati alla newsletter per maggiori articoli e approfondimenti:

Mais comment ça marche en pratique ?

Les utilisateurs génèrent leurs clés privées puis, en interagissant les uns avec les autres hors chaîne, produisent une clé partagée qui peut être utilisée pour dépenser des bitcoins. Seul un nombre minimum de signatures, générées de manière aléatoire et unique, est nécessaire pour autoriser une transaction.

Par exemple, un groupe de 3 amis pourrait créer un portefeuille 2 sur 3, dans lequel seules 2 signatures aléatoires et uniques sont nécessaires pour dépenser des bitcoins. Mais pour un observateur extérieur, cette adresse semblera appartenir à un seul propriétaire.

Quel est l’avantage de la conservation collaborative de Bitcoin par rapport au calcul multipartite ou aux solutions MPC ?

Si un service détient des bitcoins pour plusieurs clients utilisant FROST, les clients peuvent signer des transactions en privé, sans révéler au service qu'il s'agit d'un portefeuille partagé. Cela augmente la confidentialité et la sécurité par rapport au MPC, où le service est conscient de la nature multipartite du portefeuille.

Bien entendu, FROST a également des complexités techniques à résoudre, par exemple la génération aléatoire de noms occasionnels cryptographiques (plus de détails dans les insights en fin d'article). Mais différentes équipes travaillent pour rendre cette technologie de plus en plus robuste et pratique.

FROST n'est pas la seule option disponible. Les protocoles de calcul multipartites font également de grands progrès et certaines solutions combinent FROST et MPC pour exploiter les avantages des deux. Par exemple, la startup Teser Grid a développé Olympus qui combine FROST et MPC avec une sécurité et une confidentialité élevées.

Un autre domaine intéressant est celui des contrats intelligents programmables pour mettre en œuvre une logique de conservation avancée, comme des signatures multiples avec des seuils qui varient dans le temps.

À l’avenir, nous pourrions voir des services de garde Bitcoin combiner plusieurs technologies pour offrir un contrôle maximal aux utilisateurs. Par exemple, intégrez FROST, MPC, des contrats intelligents et des systèmes de gestion d'identité décentralisés tels que A FAIT.

D'un point de vue réglementaire, la garde collaborative soulève des questions quant à savoir qui est responsable en cas de perte de fonds. La tendance semble s'orienter vers un modèle non-dépendant, où le service agit uniquement comme un facilitateur technique sans avoir accès aux fonds.

Quoi qu’il en soit, il est clair que l’avenir de la conservation des Bitcoins sera de plus en plus orienté vers l’utilisateur, avec des solutions flexibles et personnalisables mettant l’accent sur la confidentialité et la sécurité.

Nous continuerons à suivre ces évolutions avec beaucoup d’intérêt !


Informations complémentaires :

Le problème de la génération aléatoire de noms occasionnels cryptographiques :

En cryptographie, un nombre occasionnel est un nombre aléatoire qui ne peut être utilisé qu'une seule fois. Il sert à rendre chaque signature numérique unique. FROST est basé sur des signatures numériques à seuil, dans lesquelles un groupe d'utilisateurs génère ensemble une signature partagée. Pour ce faire, chaque utilisateur doit générer un nom occasionnel aléatoire. Mais comme les utilisateurs génèrent des signatures séparément, sans interagir, il est difficile de garantir que leurs noms occasionnels sont véritablement aléatoires et ne se répètent pas. Si les noms occasionnels ne sont pas suffisamment aléatoires, la sécurité de FROST est menacée. Les développeurs travaillent sur des solutions, par exemple en dérivant de nouveaux nombres à partir des noms occasionnels originaux. Mais le problème de la génération de cas occasionnels robustes reste l’une des principales complexités techniques à résoudre.

Liens utiles:

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *